THE CHRIST OF THE GYPSIES

sur les épaules de grenade trois poids
une sierra une alhambra et une croix
la croix
de federico
federico garcía
federico garcía lorca
ay que lola cante una saeta
« la lola aquella
que se miraba tanto en la alberca »
del carmen de la calle alta
ay que lola cante una saeta
« ventanitas de oro tiemblan
y en la aurora se mecen
cruces superpuestas »
ay no hay quien calle
a federico garcía lorca
« por el río de la calle
hasta el mar »
oui qu’il chante
pour que jamais ne meure
le dernier baiser des lèvres
et qu’il voit passer depuis
l’immense balcon du ciel
l’immense balcon ouvert
oui qu’il voit passer
la vierge des angoisses
« por la alta marea de la ciudad entre saetas turbias y estrellas de cristal »
et qu’il chante la chanson « pleine de lèvres » qu’il n’a pas pu chanter
sur terre car en le tuant sur terre on l’a tué et tu sur terre peut-être
mais pas au paradis où il vit maintenant et chante
« sobre la noche verde las saetas dejan rastros de lirio caliente »
ay federico garcía lorca eres rico calor claro lorca
hay muy pocos ángeles que cantan como cantas

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